Vu dans la presse  
 
 

La Timac va tester l'herbe à éléphant
Pour le moment, ce n'est qu'un champ nu et poussiéreux. Bientôt, vingt-cinq hectares d'herbe à éléphant vont pousser à Saint-Méloir, pour le compte de la Timac.

Son nom scientifique, c'est le miscanthus giganteus. Une sorte de bambou qui monte jusqu'à trois ou quatre mètres de haut. Nommée aussi herbe à éléphant ou roseau de Chine. Ses qualités intéressent l'industrie, l'agriculture et les défenseurs de l'environnement : rare de réunir une telle unanimité ! Jusqu'à présent, c'est surtout en Grande-Bretagne, en Allemagne et au Danemark qu'on l'exploite à grande échelle. En France, le groupe cimentier Lafarge s'y est mis pour son combustible et la Région Ille-de-France pour reconvertir d'anciens champs d'épandage. Le Groupe Roullier s'y prépare lui aussi, au-delà de l'actuelle expérimentation, limitée à la Timac.

Depuis 2006, la Timac a délaissé le gaz pour s'équiper d'une chaudière à biomasse (la plus grosse de Bretagne), utilisant du bois. « Un équipement d'un million d'euros, précise Bertrand Totel, pdg de la Timac. Consommant 12 000 tonnes de bois, elle fournit une puissance équivalente à 1 500 chaudières individuelles. D'autres sites du groupe sont pareillement équipés, à La Rochelle et Bayonne, outre le Brésil et, prochainement, Sète et Charleroi, ainsi qu'en Espagne et en Autriche. »

Voilà que le miscanthus entre en jeu. Sur le papier (et sur Internet), cette plante semble n'avoir que des avantages. « Elle a un pouvoir calorifique plus élevé que la plaquette de bois (4 700 kW/h contre 3 300 kW/h), consomme sans polluer, car elle récupère son CO2 dans les racines, offre des rendements à l'hectare de l'ordre de douze à quinze tonnes sèches (voire plus) et permet aux agriculteurs d'utiliser les jachères. » Même l'inconvénient de son coût n'est pas déterminant : après le gaz et le pétrole, on sait qu'à terme le bois ne restera pas toujours bon marché. En outre, tout dépend des procédés mis en oeuvre, notamment si l'on mécanise la mise en terre du miscanthus.

À la Timac, on a fait appel à une entreprise lilloise, Bionis, qui importe une machine mise au point par les Danois. Son patron, Christian Cuingnet explique : « (Elle est) tirée par un tracteur agricole, une sorte d'épandeur à fumier inversé : les rhizomes (tubercules enracinant la plante) sont dans une benne avec une sorte de vis sans fin qui les fait descendre, tandis qu'un soc ouvre la terre et que des barres en retrait la referment, puis qu'un rouleau plombeur les tasse. »

Les vingt-cinq hectares de la ferme expérimentale du Grand-Porcon ont été plantés entre 10 et 15 cm de profondeur, à Saint-Méloir. « D'ici un mois, la végétation sera visible. Elle aura atteint 4 mètres en février-mars 2009, quand on la moissonnera avec une ensileuse à maïs ou une faucheuse enrouleuse de paille », promet Christian Cuingnet. Il faudrait théoriquement 8 000 tonnes de miscanthus pour obtenir l'équivalent calorifique du bois pour la chaudière de la Timac. C'est dire qu'en proximité, il y aurait d'importants débouchés pour les agriculteurs. « Mais auparavant, il faudra valider tout cela », admet prudemment Bertrand Totel.

Gérard LEBAILLY

Ouest-France - 14 juin 2007

Roullier va investir 45 millions d’euros et embaucher 1000 ingénieurs agronomes
Après plus de deux années passées à réorganiser l’ensemble du management de ses différents métiers, le groupe familial Roullier, basé à Saint-Malo, spécialiste de l’agrofourniture et de l’agroalimentaire, repart à l’offensive. « Un programme de 45 millions d’euros à répartir entre les usines est prévu en 2007 », dévoile Henri Boyer, président du directoire de la société depuis un an. Parmi les projets en cours figure le réaménagement du site de Dinard pour la conception et la fabrication de nouveaux produits, notamment de la cosmétologie à base d’algues. « Dix millions d’euros seront nécessaires pour ce projet qui va démarrer au début de l’année 2007 », explique Daniel Roullier, président du conseil de surveillance, qui annonce également un doublement de l’unité de phosphate alimentaire située en Tunisie (10 millions d’euros) ainsi que l’inauguration récente d’une usine de détergents agricoles en Argentine. Ces investissements seront réalisés sans l’appui des banques, grâce aux 203 millions d’euros de trésorerie nette de l’entreprise.

Succession déjà organisée
A la recherche de 1000 ingénieurs agronomes qui seront recrutés partout dans le monde pour vendre notamment aux agriculteurs ses fertilisants –plus de 50 % du total de ses activités- le groupe se dit très confiant pour l’avenir. « Les pays, notamment les Etats-Unis et la France, commencent à fabriquer des carburants à partir des céréales. Les espaces de terre cultivable dédiés aux autres produits vont diminuer, les besoins en engrais seront donc plus importants pour maintenir les volume », continue le chef d’entreprise qui table sur un doublement, dans les quatre prochaines années, de son chiffre d’affaires de 1,3 milliards d’euros réalisé en 2006 (+3,5%).
La stratégie mise en place est déjà passée par le recrutement d’une centaine de cadres dirigeants pour piloter les 60 sites du groupe et les implantations commerciales de l’entreprise dont les métiers sont désormais répartis en quatre branches avec l’agrofourniture (engrais), l’agrochimie, l’agroalimentaire, la technologie et la ressource marine. Le propriétaire du groupe éponyme a aussi organisé sa succession afin de maintenir son indépendance familiale : sa fille Nathalie lui succèdera le moment venu à la présidence du conseil de surveillance.

Stanislas du Guerny

Les Echos - 15 décembre 2006

Suivez le guide dans les coulisses de la Timac
Samedi dernier, la Timac a ouvert ses portes au public. De nombreux visiteurs sont venus parcourir l’usine de fertilisants, implantée sur les quais.
La Timac. Un nom bien connu à Saint-Malo. Presque une institution car cette entreprise symbolise à elle seule la réussite de Daniel Roullier. Un patron autodidacte, discret qui a bâti au fil des années un véritable empire industriel. Aujourd’hui le groupe Roullier emploie 5000 salariés à travers le monde et réalise 1 milliard d’euros de chiffre d’affaires. Sur les quais la Timac fait partie du paysage. Et pourtant, nombreux sont ceux qui passent chaque jour devant sans savoir véritablement ce qui cache derrière ses portes. Samedi, la direction a levé le voile, en organisant une journée portes-ouvertes. La première depuis 2002.

Ouest-France - 17 octobre 2006

Une nouvelle usine pour les activités engrais de jardin de Roullier
Le groupe industriel malouin Roullier, de 1,1 milliard d'euros de chiffre d'affaires en 2005, investit actuellement la somme de 5 millions d'euros dans une nouvelle usine de 10 000 m² couverts à Dinard (Ille-et-Vilaine). Il y implantera les activités de Florendi Jardin, spécialisé dans la fabrication d'engrais pour le jardin. Le site sera opérationnel en septembre-octobre 2006. Parallèlement, Roullier va fermer son site Florendi Jardin, basé à Cognac (Charente), jugé trop vétuste.

Roullier choisit de délocaliser à Dinard cette division car il possède dans cette ville d'autres usines notamment pour la fabrication de produits chimiques agricoles et de matières plastiques. Les 35 salariés de Florendi Jardin à Cognac se voient proposer des possibilités de reclassement. La plupart des salariés devraient refuser les mutations et seront licenciés. A Dinard, 35 créations d'emplois sont annoncées.

De notre correspondant en Bretagne, Stanislas du Guerny

L'Usine Nouvelle - 31 Mai 2006

Les Pâtisseries Gourmandes confortent leur implantation
Pâtisseries Gourmandes va percevoir une aide à l’immobilier, dans le cadre de l’achat et la réhabilitation de l’ancien bâtiment de Cofilmo. Cet investissement portant sur l’acquisition de locaux de 2 500 m2 sur un terrain de 7 000 m2, fera de Loudéac, qui détient déjà la principale unité de production et la plateforme logistique du groupe, le point central de l’organisation administrative, commerciale et de sa recherche, au niveau national. Compte tenu de l’intérêt économique de l’opération, les élus ont voté une subvention de 45 652 € en complément de l’aide octroyée par le conseil général.

Le Télégramme - 19 mai 2005

Setalg : saveur, couleur et appétence des algues
Entreprise phare depuis 20 ans dans le domaine de la valorisation des algues, Setalg sélectionne, transforme et commercialise des produits puisés au cœur du plus grand champ d’algues d’Europe : la Bretagne. Produits 100% naturels, les algues sont très appréciées en alimentation animale, car elles sont sources de liants, calcium, iode, minéraux, acides aminés et vitamines. Elles donnent saveur, couleur et appétence aux formulations petfood, et apportent tous les bienfaits de la mer aux animaux.

Revue de l'Alimentation Animale - mai 2005

 
 
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